le plus beau dans tout ça tournée
JoëlBouchard sur les ondes du @919sports avec @LPGeek et Gilbert Delorme «Ça a été le plus beau congédiement de l’histoire» qu’il a dit. J’adore gars-làmais je ne suis pas
Onse donne des airs, on se pavane et tout ça, pourquoi? Uniquement pour : Faire le beau Bien moi, mes amis, je m’en moque! P.-S. ̶ Je m’en moque mais je dois quand même vous dire que je suis extrêmement fier et reconnaissant que vous soyez plus de 300 000 personnes à avoir vu ma première tournée et, comptez sur moi, je vous
LEPLUS BEAU DANS TOUT ÇA Bande Annonce 17,097 views Oct 16, 2019 Du mardi au samedi à 20h30, matinées le samedi et le dimanche à 17h. 63 Dislike Share Save Theatre des Varietes 344
Critiquespour l'événement Le plus beau dans tout ça. Critique débutante. 41 ans. Barbara Guilabert. 17 févr. 2020 2/ 10. 10. Régis Laspalès le seul atout de cette pièce Tout le reste est décevant : texte, mis en scène, jeu des acteurs même l’ingénieur du son était mauvais ! Passez votre chemin, vous économiserez temps et argent ! Signaler. Dans le même genre. L'embarras
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Meilleur Site De Rencontres En France. Par July 25, 2022 1425 1542 min Le PSG a bouclé en beauté sa tournée de pré-saison au Japon par une troisième victoire en trois matches, ne faisant qu'une bouchée de Gamba Osaka, écrasé 6-2, avec un duo Neymar-Messi en très grande forme. Après ses succès contre Kawasaki Frontale 2-1 et Urawa Red Diamonds 3-0, le champion de France a de nouveau étalé sa supériorité face au 16e et premier non-relégable de la J-League et va regagner la capitale avec un moral au beau fixe. Place désormais aux choses sérieuses pour les Parisiens qui ont un premier gros rendez-vous dès dimanche contre Nantes lors du Trophée des champions à Tel Aviv. Dans l'optique de cette rencontre, Christophe Galtier avait d'ailleurs décidé d'aligner d'entrée un onze qui sera sans doute celui qui affrontera les Canaris en Israël. C'est Pablo Sarabia qui a accompagné Messi et Neymar en attaque et c'est justement l'international espagnol qui a ouvert le score 28e, bientôt suivi par Neymar 32e sur penalty, Nuno Mendes 37e et Lionel Messi 39e. Le brésilien s'est ensuite offert un doublé sur un service millimétré de son compère argentin 59e. Suspendu pour le Trophée des champions, Kylian Mbappé, entré pour la dernière demi-heure, a inscrit un penalty 86e. Une addition salée mais logique au vu de l'écart de niveau abyssal entre les deux formations. Nantes sera assurément d'un tout autre acabit et attend les Parisiens de pied ferme. Mais pour Galtier et ses hommes, l'essentiel était de parfaire les gammes et tester une animation offensive sans Mbappé et donc sans avant-centre attitré. Contrairement aux deux premières parties au Japon, l'entraîneur du PSG a ainsi reconduit les mêmes joueurs après la pause, histoire de continuer à évaluer les automatismes de ses troupes. Un calvaire pour Gamba Osaka mais un bonheur pour les spectateurs du Panasonic Stadium, venus tout autant supporter leur équipe qu'admirer les vedettes parisiennes. L'entrée en jeu de Mbappé 61e n'a fait qu'empirer la situation. Seule ombre au tableau, qui ne ravira pas Galtier les deux buts concédés par Gianluigi Donnarumma Keisuke Kurokawa 34e et Hiroto Yamami 70e. Comme lors des deux premières rencontres, la défense à trois, qui a les faveurs de l'ex-entraîneur de Nice, n'est pas encore totalement au point et ne dégage pas toujours une grande sérénité. Il faudra attendre le Trophée des champions et surtout les premières joutes en Ligue 1, dès le 6 août à Clermont, pour juger de la gravité du problème. Mais les errances de l'arrière-garde parisienne ne peuvent qu'inciter la direction sportive et le conseiller football Luis Campos à hâter le recrutement dans ce secteur. Football Ligue 1 Résumés PSG Dernières vidéos beIN SPORTS, le plus grand des spectacles S'abonner >
Pour rompre avec la monotonie du bureau où je n’ai encore pas vraiment de boulot à faire et pour essayer de mieux m’imprégner du fonctionnement de la société cotonnière j’ai décidé de commencer à partir en brousse pour visiter des marchés coton. Le 19 décembre dernier donc, je pars avec Salia et Arthur pour une traversée Nord - Sud du Koulpelogo. Le Koulpelogo est l’une des provinces de la région administrative du Centre-Est. Elle se situe au Sud-Est de Fada N’Gourma et s’étend jusqu’aux frontières du Ghana et du Togo. C’est une région plate, parcourue par de nombreux cours d’eau dont la plupart se tarissent en saison sèche. Le nom de la province vient de la plus importante de ces rivières. Les populations moorés la nomment Koulpelogo tandis que les gourmantché la désignent sous le nom de Kompienga. Dans les deux langues, ce nom signifie rivière blanche’, ce qui est sans doute une allusion aux alluvions que ses eaux charrient pendant la saison des pluies. Nous avons rendez-vous avec un conseiller coton à Comin-Yenga pour visiter des villages dans les départements de Ouargaye et de Comin-yanga. Nous empruntons donc la piste qui va de Fada à Ouargaye. Nous démarrons à sept heures. Il est déconseillé de parti plus tôt car l’insécurité est grande dans cette zone. Les coupeurs de route sont nombreux et ils opèrent surtout le soir et au petit matin. Bon, il est de notoriété publique qu’ils se postent pour attendre des cibles bien définies. Ils savent qu’elles transportent de grosses sommes d’argent parce qu’elles sont suivies depuis la banque ou le lieu de la transaction commerciale. Nous ne sommes donc pas des cibles potentielles mais le risque est d’être pris dans leur filet par hasard. Le trajet commence par un court tronçon goudronné à la sortie de la ville. Il dessert la résidence du Chef de l’Etat quand il est en déplacement sur Fada NGourma. Mais très vite nous retrouvons une piste en latérite. Elle n’est pas en mauvais état et nous avançons vite au sein d’une savane arbustive peu dense. Les affleurements de grès gris sombre sont nombreux. La pression humaine est forte et il n’y a que peu d’arbres. Quelques kapokiers qui commencent à fleurir émergent d’une savane essentiellement constituée d’arbustes épineux. En fait la savane fait souvent place à des paysages modelés par les pratiques agricoles. Le parc arboré est alors plus dense car les villageois ne coupent pas les nérés et les karités dont ils cueillent les fruits. Nous traversons des petits villages. L’habitat est constitué de cases construites en briques de banco, un mélange d’argile et de paille. Elles sont rondes avec un toit de paille ou rectangulaire et couverte de tôles ondulées. Des murs de terre relient les cases entre elles et délimitent ainsi une concession fermée. Des femmes sont en train de battre ce qui me semble être des tiges de sésame. Les greniers sont pleins d’épis de sorgho. Nous croisons un premier semi-remorque chargé de coton et nous nous arrêtons pour le laisser passer. Deux enfants qui menaient pâturer un maigre troupeaux de zébus nous dévisagent avec curiosité. J’en profite pour prendre des photos du petit village et de la mosquée noyée dans les arbres. Il nous faut une heure pour atteindre Comin Yenga où nous retrouvons Roger, le Conseiller Coton. En fait il nous attend sur le bord de la piste quelques kilomètres avant. Il nous emmène visiter un premier marché de coton. Il doit y avoir près de 200 tonnes de coton rassemblées là. Le coton est beau et plutôt bien trié. Des planteurs s’activent à peser, à remplir des bâches d’achat et à charger un autre camion. Mais de cela je vous parlerai plus en détail dans un autre article. Comin Yenga est le chef-lieu du département mais ce n’est qu’un gros village. La présence de l’administration booste sans doute un peu l’activité économique de la place. Le marché à l’air actif. On peut voir plusieurs maquis et il y a même, parait-il, un dancing c’est vous dire !!!! Peu après, la piste longe une mare au bord de laquelle des crocodiles sacrés se prélassent. Nous nous arrêtons pour les regarder. Des cochons fouillent le sol humide juste à côté peu conscients du danger. Nous allons encore visiter trois autres marchés de coton et un aussi un magasin dans lequel sont stocké une dizaine de sac de soja. Le magasin a été construit par le groupement des planteurs de coton. A notre arrivée, la véranda est occupée par un petit groupe de femmes en discussion avec une animatrice d’un projet de santé soutenu par la Coopération Allemande. Ce jour-là, il s’agissait d’une sensibilisation à la construction de latrines dans les concessions. Ce village est éclaté. Les concessions sont dispersées au milieu d’un paysage agricole très sec. Les arbres sont rares. Des neems ombragent les cours et les palmiers roniers se remarquent facilement dans les champs qui sont vides en cette période de l’année. Il ne subsiste que quelques résidus de culture tiges de sorgho ou de maïs et quelques graminées. Par contre, avouez, que le baobab à la sortie du village méritait bien la photo ; ou bien, c’est comment ? A 11 h 30, nous déposons Roger à Ouargaye un gros bourg au milieu de la brousse. C’est quand même le chef-lieu de la province !! A partir de là nous partons seuls. Ni Salia, ni Arthur et encore moins moi, nous ne connaissons ce trajet. Au début, pas de souci car nous roulons sur la RN 17. Cette piste est peu fréquentée mais elle part plein sud vers la frontière avec le Togo. Nous traversons de jolis paysages de savane relativement dense, visiblement plus arrosée par les pluies. Le tracé de la vielle piste de l’époque coloniale est encore visible car il est marqué par les caïlcédrats plantés par les chefs de cantons et autres administrateurs. C’est au village de Soucoubi que nous pénétrons vraiment en terra incognita’. L’un de mes objectifs était justement de reconnaître ce tronçon qui passe au Sud de la retenue du barrage de Kompienga et qui permet de relier ces villages à notre usine d’égrenage en longeant la frontière. On m’a tellement rabâché les oreilles avec cette piste depuis mon arrivée. C’est une route officielle mais il ne doit y avoir que les camions qui transportent le coton qui l’empruntent et la SOCOMA doit chaque année financer des travaux pour aménager les points les plus difficiles pour les camions. C’est aussi l’occasion de voir de beaux champs de coton, bien développés et en cours de récolte. Deux collines de grès avec des gros blocs en équilibre instables surgissent du voile de poussière qui enveloppe tout le Burkina depuis une semaine. C’est le signe que nous approchons de Kompienga et de sa chaine de collines. Nous croisons d’ailleurs deux des camions poly-bennes de la société en partance pour charger du coton sur les marchés d’achat. A chaque fois nous nous arrêterons pour saluer les chauffeurs qui sont surpris et contents de nous rencontrer dans un tel endroit. A 13 h 30, nous retrouvons enfin le goudron de la route nationale juste avant le poste frontière. Finalement cette piste dans le sud du Koulpelogo n’est pas si terrible à faire. On file sur Pama pour déjeuner aux jardins du maire de Pama’. J’arrive à faire assoir Salia à notre table. C’est un petit exploit car le respect des hiérarchies est très marqué au Burkina et chauffeurs et agents de terrain ne mangent pas avec les chefs sauf en des occasions bien particulières et très protocolaires !!! Il est tard et nous avalons rapidement la macédoine de légume et le plat de capitaine que le chef d’usine a heureusement commandé à l’avance pour nous. On le retrouve quelques instants plus tard sur le site de l’usine d’égrenage. Elle est correctement alimentée et des camions sont en attente de déchargement devant la porte. Mais nous portons la poisse à Jérôme et les machines s’arrêtent juste à notre entrée dans le bâtiment ! Panne du programme des automates. On le ne verra plus vraiment car pendant tout le temps de de notre visite il est au téléphone avec Paris pour se dépanner. Et nous ne pouvons pas vraiment attendre. La journée est déjà bien avancée et il faut arriver à Fada avant la tombée de la nuit … toujours pour éviter les fameux coupeurs de route. Nous repartons donc pour Fada à 16 heures 30…. Mais par la route goudronnée et directe cette fois ci. Il ne nous faudra pas plus d’une heure et demie pour rejoindre la capitale du Gourma. En guise de conclusion, je vous laisse admirer le chargement de ce minibus. Et ce n’est pas, de loin, le plus impressionnant ce que j’ai pu croiser sur les routes ici. On voit souvent des chèvres et des cochons perchés sur le toit au milieu des bagages des passagers, des poules attachées à la galerie pendent souvent sur les côtés du véhicule. Il y a toujours des motos et des bicyclettes car les passagers emmènent avec eux de quoi se déplacer à l’arrivée. Et par-dessus tout cela, l’apprenti allongé sur le bord du toit, une main vaguement agrippée à une barre et prêt à sauter au bas du véhicule pour ouvrir la porte aux passagers à chaque arrêt. Le pire ce sont les bus qui font la contrebande de carburant avec le Togo. Ils transportent des volumes importants dans des bidons et des futs mal arrimés sur le toit et ils roulent vite pour éviter les contrôles. M’en fout la mort’ !!! D’ailleurs, il n’y a pas un mois, l’un d’eux a quitté la route et il s’est immédiatement embrasé. Plusieurs passagers sont hélas morts.
Son théâtre parle de ce qu’il est ou de ce qu’il vit. L’amour ou l’amitié, le coming out, la politique… Dans cette nouvelle comédie, Laurent Ruquier s’intéresse à la beauté. Beauté physique, beauté intérieure, ce qui plaît le plus à une femme lorsqu’elle doit en faire le choix. "On recherche toujours ce que l’on croit ne pas être ou ne pas avoir. Il y a des gens qui ne sont pas beaux mais qui sont persuadés de l’être, qui arrivent à séduire et à convaincre étant convaincus eux-mêmes. Moi, je déteste me voir, je me trouve affreux, je déteste être pris en photo, qu’on me filme. Avec le temps je m’aperçois que c’est dans la tête que ça se passe, que c’est lié à ce que l’on vous a dit lorsque vous étiez enfant, même si je reste persuadé qu’il y a des canons de beauté immuables. Un beau il est beau... "Le plus beau dans tout ça, de Laurent Ruquier, mise en scène Steve Suissa, avec Régis Laspalès, Pauline Lefèvre, Françoise Lépine, Agustín des Variétés, 7 bd Montmartre 75002 Paris, 01 42 33 09 92jusqu'au 31 mars 2020
Liza Monet dans le clip de "Yaourt aux fruits" capture Quand je dis à quelqu'un que j'apprécie Liza Monet, il y a 99% de chances que mon interlocuteur prenne cela pour de la grosse blague. Ce qui est tout à fait logique depuis la sortie de son "My best plan", il y a un peu moins d'un an, Liza Monet est l'une des blagues préférées des réseaux sociaux, qu'ils soient virtuels ou physiques. Un moyen facile d'occuper son entourage. "Oh, tu ne connais pas Liza Monet ? Regarde et tu vas bien te marrer !". Et on se poile, on pouffe, on cligne de l’œil et on passe à son voisin. Clip de "My best plan" de Liza Monet La rappeuse fait partie de ces phénomènes mémétiques "progressifs" à chaque fois que quelqu'un en parle, quelqu'un d'autre en entend parler pour la première fois... et va, à son tour, propager la bonne nouvelle. Liza Monet, c'est du même acabit que la "bifle", les "soupeurs" ou le "twerk". Enfin une rappeuse française qui parle de cul sans chichis Seulement voilà, dans mon cas, Liza Monet ne me fait pas uniquement rigoler. La voir apparaître dans le paysage culturel a même tenu du soulagement enfin, une rappeuse française se décidait à suivre une trajectoire ouverte il y a plus de dix ans par ses homologues américaines, à parler de cul et à le faire sans chichis – ou enfin, sans trop de chichis, car je pourrais pinailler sur son regret, dans sa première chanson, de ne pas voir son plan s'officialiser en relation stable et prévisible. Elle avait de l'énergie, de l'efficacité et traduisait l'idée chère à mon cœur que la sexualité peut, non seulement, être un sujet comme un autre, mais qu'elle peut surtout l'être de manière simple, évidente et sans une once de délire moral. Cet été, mon sentiment s'est renforcé avec "Yaourt aux fruits". La qualité musicale, tout en restant évidemment débutante, s'est affirmée et l'assurance sexuelle aussi plus de sous-entendus d'amourette, juste l'affirmation d'une sexualité active, si ce n'est conquérante. Et à nouveau, Liza Monet s'en est pris plein la gueule. Pourquoi ? Clip de "Yaourt aux fruits" de Liza Monet Elle ne fait que reprendre les codes du gangsta rap Si on y réfléchit deux minutes, avec son personnage de bad bitch, la plus grosse salope de toutes les grosses salopes vouant un culte aux grosses bites et aux billets violets, Liza Monet ne fait finalement que reprendre les codes du gansta rap, où les mecs se comparent à longueur de temps la taille de leurs casiers judiciaires et l'épaisseur de leurs matelas de cash. Mais si les uns sont régulièrement vantés dans la branchouillosphère, où l'on se tire l'élastique sur leur signification profonde et sociétââââle, Liza Monet, elle, semble devoir n'être que l'égérie de la blagosphère, à l'instar d'une Amandine du 38 et autres phénomènes aussi périssables qu'interchangeables. Mais qu'est-ce qui choque autant dans ce qu'elle propose ? Pourquoi se fait-elle autant rabrouer ? À mon sens, on peut encore et toujours observer ici comment la révolution sexuelle, dont notre fier et beau pays est censé être l'un des fers de lance lol, a du mal à se concrétiser dans les consciences. Une femme qui affirme et manifeste, comme le fait Liza Monet, une sexualité brute d'aucuns diront "obscène" – merci donc de me donner un exemple de sexe non obscène, SVP est à suspecter, et si l'on peut à casser. Quand moquerie rime avec pudibonderie Comme elle le dit elle-même en mentionnant son expérience dans le porno, une info largement répandue au moment de la sortie de "My best plan" "Les gens veulent absolument trouver une faille pour que je puisse arrêter la musique. Mais moi, tant que je suis posée dans ma tête, tout va pour le mieux. La seule chose qui m’a blessée, c’est que ma famille ait été mise au courant. Mais depuis, tout est rentré dans l’ordre avec eux et cela me donne encore davantage l’envie de continuer à poursuivre mon rêve de petite fille". Oui, elle a tourné dans des clips pornos parce que c'était une source de revenus facile à une époque de sa vie. Et alors ? Elle ne joue pas les victimes, ni ne cherche la rédemption. Elle décrit le truc avec pragmatisme, sans s'étaler, parce qu'il n'y absolument aucune histoire à en faire. "Ma force de caractère doit venir d’un vécu très difficile et différents problèmes que j’ai pu affronter durant une grande partie de ma vie", précise-t-elle. "Je pense avoir vécu le pire donc ce ne sont pas des personnes derrière un clavier qui vont me faire peur et me faire arrêter la musique, la vie est tellement précieuse donc autant en rire !". Une attitude foncièrement remarquable. Bien plus, en tout cas, que d'essayer vainement de camoufler sa pudibonderie à coup de médisances. Aujourd'hui, Liza Monet prépare d'autres clips, ainsi qu'un album qu'elle espère sortir avant la fin de l'année. Une info qui m'enchante. Au premier degré.
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Photo Le Reflet - Audrey Leduc-Brodeur La météo incertaine en ce début de semaine a forcé l’équipe de l’émission La belle tournée à relocaliser son plateau de tournage prévu dans un verger de la Montérégie. Grâce à sa superficie et son toit en bois, la patinoire couverte du parc Haendel à Candiac a pu accueillir à la dernière minute les caméramans, techniciens et artistes, le 17 mai. Pour la productrice de ce variété musical qui met les régions du Québec en valeur, ce revirement de situation s’est avéré un mal pour un bien. En moins de 48 heures, tout était réglé avec la Ville de Candiac pour la location de la patinoire, a relaté Valérie Beaulieu, qui a effectué du repérage le week-end dernier. À mon avis, il n’y a rien qui n’arrive pour rien. Ce lieu est très beau, même magique.» Généralement, la scène est entourée d’un cadre géant donnant l’impression que le téléspectateur observe une carte postale, a noté la productrice. À Candiac, il n’a pas été possible de l’installer, notamment en raison du vent. Ce n’est pas la première fois que nous devons modifier le site en raison de la météo, a-t-elle fait savoir. Nous cherchons toujours des lieux avec un décor attirant comme celui-ci ou ayant une valeur patrimoniale, par exemple.» Au passage du Reflet en après-midi, les répétitions allaient bon train en vue du tournage en soirée. Au moment de publier, l’identité des artistes participants était sous embargo. Le concept de l’émission permet néanmoins de savoir à l’avance que chacun d’entre eux réside en Montérégie ou en est natif. Nous avons aussi tourné des capsules avec les artistes et l’animateur Guy Jodoin à Saint-Hyacinthe, Boucherville et Longueuil. Nous sommes limités dans le temps, mais couvrir la Montérégie en deux jours se fait bien, a évalué Mme Beaulieu. Nous avons parfois des régions bien plus grandes à couvrir.» Découvrir la région Rencontré au parc à Candiac, où se déroulait un de ses entretiens filmés, Guy Jodoin a partagé au Journal son bonheur renouvelé de participer à la deuxième saison de La belle tournée. J’adore faire de la télévision, a d’abord confié celui qui joue à l’écran depuis 32 ans. Puis, on m’a proposé ce concept l’an dernier, alors que le Québec était confiné. Je pouvais voyager d’une région à l’autre et rencontrer des gens. Ça me donnait une liberté que certains n’avaient pas dans leur cage dorée.» L’animateur et comédien n’a pas caché qu’il en connaissait peu sur Candiac et les environs. Il croyait d’ailleurs être plus informé sur le tourisme dans sa province, mais pas du tout finalement», a-t-il avoué. C’est la beauté de La belle tournée. Ça me permet de visiter le Québec au grand complet. Il y a tellement de lieux à découvrir, a-t-il fait remarquer. C’est sûr que j’avais déjà fait quelques tournages à Longueuil et aux alentours, mais je n’avais pas eu cette chance. Nous en discutions d’ailleurs avec les membres de l’équipe à quel point c’est incroyable ici.» Le vent et la pluie qui se sont abattus sur la région lundi ne lui ont pas permis d’apprivoiser rapidement son environnement de travail temporaire. Il a pu davantage le faire mardi, alors que le soleil s’est pointé le bout du nez. Je suis arrivé très tôt à la patinoire pour m’imprégner des lieux, a-t-il indiqué. C’est important qu’on soit à l’extérieur parce que l’émission est synonyme de paysage, qu’il fasse beau ou qu’il grêle, même. C’est ça la météo au Québec, après tout!» L’épisode sur la Montérégie sera diffusé le lundi 27 juin à TVA. La liste des artistes participants sera dévoilée une semaine à l’avance, a précisé la productrice. Même si la patinoire est couverte d’un toit, on se sent à l’extérieur et on parvient à mettre en valeur les paysages de la région.» -Valérie Beaulieu, productrice Concept La belle tournée est réalisée depuis 2021 par TVA et Télé-Québec en partenariat avec le gouvernement du Québec. Pour cette deuxième saison, 14 régions, dont sept nouvelles, sont mises en valeur à raison d’un épisode par territoire. Parmi les invités annoncés cette année, notons la présence de Corneille, Coeur de pirate, François Pérusse, Mariana Mazza, Rachid Badouri et Les Trois Accords. En plus des performances sur scène pour certains d’entre eux, les rencontres avec l’animateur Guy Jodoin donneront lieu à des moments propices à la confidence, aux anecdotes.» Des capsules historiques agrémentent aussi le variété d’une heure.
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